Tirage d'art encadré de l'illustration graffiti "Paris Fluctuat nec mergitur", accroché sur un mur de briques. Il est entouré d'écharpes de supporters du PSG, de la K-Soce Team et du Virage Auteuil dans une ambiance de local de groupe.

Dans les coulisses de ma fresque au Parc des Princes.

Pour tout passionné du Paris Saint-Germain, le Parc des Princes n’est pas juste un stade. C’est un temple. Une enceinte qui vibre, qui respire et qui garde en mémoire des décennies de ferveur.

Et le cœur battant de ce temple, c’est le Virage Auteuil.

En tant qu’artiste issu de la culture graffiti, marquer de son empreinte les murs de sa ville est un aboutissement. Mais quand l’opportunité se présente de poser son art à l’intérieur même du sanctuaire Rouge & Bleu, le projet prend une toute autre dimension.

Aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses d’une réalisation unique : la fresque pour la K‑Soce Team, et je vous dévoile la matrice originale qui a tout déclenché.

Une commande venue du cœur du Virage

Ce projet n’est pas une commande institutionnelle. Il est né là où la passion est la plus brute : au sein des groupes de supporters. J’ai eu l’honneur d’être sollicité par la K‑Soce Team (Virage Auteuil) pour réaliser une fresque dans les coursives du Parc.

Leur demande était claire : ils voulaient quelque chose qui représente l’énergie, la “grinta” et l’identité visuelle du groupe. Pas de fioritures, mais du vrai graffiti, authentique, qui sent la bombe de peinture et le béton.

Le lien entre le mouvement ultra et la culture street art a toujours été fort à Paris. C’était l’occasion parfaite de réunir ces deux mondes.

La Matrice : L’esquisse originale

Avant qu’une fresque ne fasse plusieurs mètres de long sur un mur, elle naît toujours sur le papier.

Le visuel que vous voyez, ce dessin du stade en ébullition avec ce lettrage massif “K‑SOCE TEAM”, c’est le “blueprint”. C’est le croquis original, celui qui a servi de plan de bataille avant d’attaquer le mur du Parc.

Il y a une énergie particulière dans un croquis préparatoire. C’est le premier jet, le moment où l’idée passe du cerveau à la main. On y retrouve une spontanéité et une texture brute (le trait du marqueur, les hachures) qui sont parfois difficiles à reproduire à l’identique à la bombe sur un format géant.

Ce dessin capture l’ambiance d’un soir de grand match : les fumigènes qui craquent, la fumée qui enveloppe l’architecture unique du Parc, et cette typographie graffiti qui s’impose comme un étendard.

Partager un morceau d’histoire

Une fois la fresque réalisée au stade, ce dessin original est retourné dans mes cartons. Mais en voyant l’engouement autour du mur terminé, j’ai compris que ce croquis avait sa propre histoire à raconter.

Il n’est pas juste une “étude”. C’est une pièce d’archive de l’histoire visuelle de nos tribunes.

C’est pourquoi j’ai décidé de le sortir de mon carnet pour en faire un tirage d’art en édition limitée. L’objectif est de permettre aux vrais passionnés, ceux qui vivent cette culture au quotidien, de posséder un morceau de cette aventure.

C’est de l’art fait par des passionnés, pour des passionnés. C’est un moyen de ramener un peu de l’atmosphère d’Auteuil à la maison, avec une œuvre qui a une véritable légitimité “street”.

Marquer les murs du Parc des Princes restera une des plus grandes fiertés de mon parcours d’artiste. Avec ce print, j’espère partager un peu de cette fierté avec vous.

Si vous souhaitez acquérir l’un de ces tirages limités et soutenir le travail indépendant, ils sont disponibles dès maintenant sur la boutique.

Allez Paris !

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